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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 23:55

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Les Larmes de Tarzan, Katarina Mazetti

collection Piment, édition France Loisirs

 

L'écrivaine remet le couvert avec un sujet qui fonctionne bien : la relation amoureuse difficile entre un homme et une femme de niveaux sociaux très différents. L'histoire est contée par différents narrateurs comme pour les deux bouquins que j'ai cités ici et puis c'est drôle et triste à la fois...

 Le résumé est dispo ici avec en prime les deux premiers chapitres en ligne.

Je me suis laissée embarquer dans cette histoire, voulant en savoir plus et encore plus à chaque fin de chapitre.

Lu en une soirée, c'est vraiment divertissant, pas prise de tête, une écriture simple en somme.

 

extraits :

"Je me sentais triste en habillant mes mômes. Pas parce que leurs vêtements avaient quelques années de retard, c'est un malheur que nous savons porter, aussi bien eux que moi. Mais parce qu'ils n'ont pas suffisamment de sous-vêtements. Pas de petites culottes fleuries sentant bon le propre pour Bella, pas de petits boxers de mec pour Billy. Seulement des petites culottes tristes achetées par pack de trois, que trop de lavages ont rendues grises et boulochées."

chapitre - Qui a les moyens d'être pauvre ?

 

"J'avais fait une découverte vraiment bizarre depuis que j'avais réalisé que je roulais sur l'or : j'ignorais totalement ce que j'allais pouvoir faire de mon fric. On ne peut pas dire que j'avais été durement frappé  par cette problématique. Pour faire face, j'augmentais simplement mon niveau de consommation, j'achetais de beaux vêtements, faisais des voyages à l'étranger,  j'avais commandé et reçu, à ma grande fierté, la Lamborghini. J'organisais aussi pas mal de fêtes chez moi dans ma villa, j'invitais des gens au resto, je leur faisais des cadeaux somptueux - et il y avait aussi un tas de gens pour me dire comment dépenser mon fric."

chapitre - Des fous criminels et des vendeuses impertinentes 

 

L'expression littéraire de La Maison Violette sera :

Moi Tarzan, toi Janne

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